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KARINA ÁLVAREZ |
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L’installation comporte 170 têtes faites en chocolat et disposées sur une ligne blanche. Exposer des petites têtes en chocolat est une manière subtile et douce de montrer une situation violente et horrible. « Il faut exposer et imaginer la barbarie pour la contrecarrer (…) à partir du moment où nous avons la possibilité d’occulter, de nous dévier, d’être indifférents, de dire « finalement, je ne suis pas la victime », à partir de ce moment-là, nous trahissons la possibilité de nous expliquer des choses qui sont extrêmement importantes pour la survie et la coexistence en tant que société. C’est pour cela qu’il est impératif de montrer ces faits, d’en débattre, de poser des questions aux autorités (…) ». Nous pouvons aussi retrouver cette indifférence dans le fait que les têtes sont de taille réduites, montrant ainsi une réalité mise à distance. Pour sa part, le spectateur peut les emporter, les goûter ou simplement les observer et les laisser derrière lui. Les décapités sont, d’une manière visuelle, ce que les mexicains « ingèrent » quotidiennement mais qu’il faut « adoucir » ou sucrer pour le surmonter ou lui ôter de l’importance. Le chocolat est né au Mexique. Dans les états de Tabasco et du Chiapas (Aztèques, Mayas, Olmèques), on élaborait une boisson amère à base de cacao et de piment nommée XOCOLATL, xococ = aigre et atl = eau, boisson aigre, comme l’est le goût de ces morts. Cette œuvre renvoit également à l’artiste cubain Félix González-Torres auquel se réfère Robert Nickas, critique d’art et conservateur résident à New York : « le premier artiste qui a fait en sorte que les spectateurs mettent une partie d’une œuvre dans leur bouche pour la goûter. » Il s’agissait des œuvres intitulées "Lover Boys" qui représentaient des empilements de bonbons basés sur le poids des corps. González-Torres avait utilisé son propre corps et celui de Ross, son ami intime et ces représentations ont certainement un lien avec l’absence et la mort.
2008, Le
Mexique perd la tête |
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From av. Washington to kjkjkkjlkkjkjko
kkk av
Washington Marche sur av. Washington jusqu’a la rue Charles Rivail et tourney à gauche (00’02’00), marche le long d’un bloc sur la rue Charles Rivail et continue un autre bloc sur la rue Andrè Argouges jusqu’à la rue Leon Jouhaux et tourne à droit (00’02’00), marche jusqu’à l’arrêt de bus Les Bains, ligne 34, direction Polygone Scientifique (00’01’00), prend le bus 34 et arrete-toi à l’arrêt Gares (00’20’00) . Dans la Gare de Grenoble prend le TGV direction Paris-Gare de Lyon (03’04’00), dans la Gare de Lyon (Paris) prend le RER A direction Cergy-St Germain en-Laye et arrete-toi à Chatelet Les Halles (00’05’00). Dans Chatelet Les Halles prend le RER B3 direction Aeroport Charles de Gaulle (00’20’00). Dans l’aeroport Charles de Gaulle prend un vol direct vers l’Aeroport de Mexico City « Aeropuerto Internacional de la ciudad de Mexico, Benito Juarez » (12’00’00). Dans l’aeroport de Mexico dirige-toi vers la sortie “Autobuses Primera Plus” (00’05’00) et prend l’autocar Aeroplus direction ville «Queretaro » (02’30’00). Dans la Gare routière de la ville de Queretaro, dirige-toi vers la salle B ligne « Flecha Amarilla » et prend l’autocar direction ville « San Miguel de Allende » (01’00’00). Quand t’arrive a la gare routière de « San Miguel de Allende » sorte de la gare et dirige toi a l’arrêt de bus, et prend le bus direction Mexiquito-seguro social et arrete-toi à la tututuututuut, calllllo kkkkklmo (00’15’00), descend la rue Akkkkkdo kkkvo deux blocs jusqu’à la Pkkkkkkel Plljljlo (00’03’00), rentre dans la rue lklfkfkkfkf (00’02’00) jusqu’à l’adresse
kjfjfjfjjfjf
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(eliminado
por seguridad)
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VIDEO DURACIÓN 0.04.49 REALIZACIÓN 2007 GRENOBLE, FRANCIA
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Le « Saint
Rosaire »
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LE
“SAINT ROSAIRE” |
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Narco-abecedaireµ
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Les actions en lien avec le narcotrafic et leurs influences sur la vie économique, politique et sociale mexicaine sont de telle ampleur qu’aujourd’hui, pour faire référence aux faits liés au narcotrafic, on utilise le préfixe « narco », tant à l’écrit qu’à l’oral, en formant des mots composés : narcomessages, marcobanderole (banderoles de tissu affichées dans des lieux publics sur lesquelles sont proférées les menaces des narcotrafiquants), narcoexécutions, narcocorridos (chansons de geste des narco), narcosous-marins, narcojunior, etc. A propos de l’œuvre : De ce phénomène, a surgit l’idée de réaliser un « narco-abécédaire », dans lequel, lettre par lettre, il est fait allusion à un « narco-mot » qui décrit l’action ou le phénomène le plus représentatif du narcotrafic. D’autre part, cette façon résumée et synthétique d’exposer le thème permet au spectateur d’observer le phénomène de manière globale. L’œuvre est présentée sous forme d’une sorte de gazette d’information pour servir deux objectifs : c’est d’abord une référence aux quotidiens nationaux mexicains qui, durant toute l’année 2008 ont fait presque toutes leurs « une » sur des faits liés au narcotrafic ; d’autre part, elle est destinée à être un document de distribution pour les spectateurs afin de les familiariser avec cette problématique. En aucune manière cette œuvre ne prétend prendre partie, elle montre des faits et phénomènes concrets liés au narcotrafic et l’information qu’elle contient est objective et peut être vérifiée ; elle ne dépend pas de son créateur, en l’occurrence, moi. Le narco-abécédaire est simplement une sorte de recueil classifié de termes présenté sous une forme originale, générale, objective et donc neutre. Ce n’est pas une œuvre de propagande dans laquelle l’auteur aurait pris partie, mais bien un ouvrage informatif. Des artistes mexicains comme Ricardo Rodríguez ou Fran Illich prennent partie dans leurs œuvres. Ils ont tous deux réalisé des travaux liés au mouvement zapatiste par lesquelles ils ont créé des réseaux informatiques zapatistes. Dans le cas de R. Rodriguez, la C.I.A. a considéré ses actions comme le premier acte de guerre sociale. Ces deux artistes ainsi que d’autres tels que Coco Fusco utilisent l’art pour dénoncer des problèmes actuels comme la frontière avec les Etats-Unis à travers de nouveaux media tels que le « net-art ».
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THE WALL OF SHAME EL MURO DE LA VERGÜENZA La ley Sensenbrenner El 16 de diciembre de 2005 la Cámara de Representantes de Estados Unidos aprobó el proyecto de ley HR 4437 (Ley de 2005 para la Protección Fronteriza, Antiterrorismo y Control de la Inmigración Ilegal), mejor conocida como Ley Sensenbrenner, por su promotor, el representante republicano de Wisconsin, James Sensenbrenner. Entre otras cosas, este proyecto propone la construcción de un muro de 1,120 kilómetros a lo largo de la frontera de Estados Unidos con México en los puntos con mayor cruce de inmigrantes indocumentados.
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LE MEXIQUE, UN PAYS DEMOCRATIQUE
Par cette image et le discours de cette femme, je souhaite montrer l’amère réalité de la majeure partie de la population du Mexique, non pas par rapport à des points de vue politico-idéologiques, mais bien par rapport au sentiment du peuple qui vit réprimé et qui se sent victime d’une farce de la part de ses dirigeants. Cette vidéo a été filmée spontanément, c’est pourquoi elle ne prétend pas généraliser. Il est évident que les positions des citoyens face au gouvernement peuvent être dans certains cas encore plus fatalistes ou au contraire, plus positives. La réalité est que beaucoup de Mexicains, principalement les plus défavorisés qui sont la majorité, ont un ressenti négatif vis-à-vis de leurs dirigeants.
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